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Les Films
| À bout de souffle, Jean-Luc Godard | | La Viaccia, Mauro Bolognini | | Léon Morin, prêtre, Jean-Pierre Melville | | Un singe en hiver, Henri Verneuil | | Cartouche, Philippe de Broca | | Pierrot le fou, Jean-Luc Godard | | Le Cerveau, Gérard Oury | | Les Mariés de l’an II, Jean-Paul Rappeneau | | Le Magnifique, Philippe de Broca | | Stavisky, Alain Resnais | | Peur sur la ville, Henri Verneuil | | L’Animal, Claude Zidi | | Le Professionnel, Georges Lautner | | Itinéraire d’un enfant gâté, Claude Lelouch |
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|  | Jean-Paul Belmondo, le magnifique
Biographie
Jean-Paul Belmondo est né à Neuilly le 9 avril 1933. Fils d’un père sculpteur et d’une mère peintre, il se passionne très jeune pour la boxe et le théâtre. Il entre au Conservatoire national d’art dramatique en 1951 où il rencontre Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort. En 1959, À bout de souffle de Jean-Luc Godard le révèle dans le rôle de Michel Poiccard. Dès lors, il impose son physique mais aussi un nouveau jeu d’acteur fait d’arrogance et de désinvolture comme dans Classe tous risques de Claude Sautet en 1960. La modernité de son jeu déclenche le désir de réalisateurs très différents : Jean-Pierre Melville avec lequel il tourne Léon Morin, prêtre en 1961 et Henri Verneuil dans Un singe en hiver en 1962. Mais c’est avec des réalisations populaires où il effectue lui-même ses cascades qu’il façonne le mythe de « Bébel », figure emblématique d’un nouveau cinéma qui met en scène un héros à toute épreuve, intrépide et transgressif, notamment dans L’Homme de Rio en 1964. Il n’oublie pas pour autant ce qu’il doit à la Nouvelle Vague et c’est avec Godard qu’il tourne l’un de ses plus grands films : Pierrot le fou en 1965. En 1974, il incarne le très beau et charismatique Stavisky pour Alain Resnais. Au tournant des années 1980, il tient des rôles phares dans des réalisations construites en fonction de son personnage (L’Animal en 1977, Le Professionnel en 1981 ou encore L’As des As en 1982) qui rencontrent un franc succès. Il fait son retour sur les planches dans "Kean" et "Cyrano" de Bergerac sous la direction de Robert Hossein. En 1988, il obtient le César du meilleur acteur pour le rôle de Sam Lion dans Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouch. On le retrouve aux côtés d’Alain Delon en 1997 dans Une chance sur deux de Patrice Leconte et Philippe de Broca lui confie son dernier rôle en date au cinéma dans Amazone en 2000. Avec plus de soixante-dix films, Jean-Paul Belmondo marque le cinéma d’auteur et ne cesse de conquérir le cœur du grand public.
Ce programme est présenté au Saint-Germain-des-Prés (Paris 6e). Voir les photos de la soirée d'ouverture en présence de J.-P. Belmondo Filmographie sélective
À bout de souffle de Jean-Luc Godard (1959) Classe tous risques de Claude Sautet (1960) Léon Morin, prêtre de Jean-Pierre Melville (1961) La Viaccia de Mauro Bolognini (1961) Un singe en hiver d’Henri Verneuil (1962) Cartouche de Philippe de Broca (1962) Le Doulos de Jean-Pierre Melville (1962) L’Homme de Rio de Philippe de Broca (1964) Pierrot le fou de Jean-Luc Godard (1965) La Sirène du Mississipi de François Truffaut (1968) Le Cerveau de Gérard Oury (1969) Borsalino de Jacques Deray (1969) Les Mariés de l’an II de Jean-Paul Rappeneau (1971) Le Magnifique de Philippe de Broca (1973) Stavisky d’Alain Resnais (1974) Peur sur la ville d’Henri Verneuil (1974) L’Animal de Claude Zidi (1977) Le Professionnel de Georges Lautner (1981) Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouch (1988) Les Misérables de Claude Lelouch (1994) Une chance sur deux de Patrice Leconte (1997) Peut-être de Cédric Klapisch (1998) Amazone de Philippe de Broca (2000)
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