Ciné-concerts autour d'Ernst LubitschLe trublion du cinéma muet
Quatre films rares du cinéaste présentés de manière originale et unique en live par des musiciens de talent lors de deux soirées éblouissantes.
Le Festival Paris Cinéma vous invite à poursuivre la (re)découverte de ce corpus passionnant entamée lors de la précédente édition, avec quatre films exceptionnels : des comédies trépidantes à l'humour transgressif, où sont déjà présents tous les éléments qui constitueront la fameuse « Lubitsch Touch ».
Les films
Meyer de Berlin (accompagné au piano par Eri Kozaki) et La Prison joyeuse (accompagné par le trio "Polvere Stellare"), présentés par Mireille Beaulieu, historienne du cinéma. > Mardi 8 juillet à 20h30 au Balzac
- > Jeudi 10 juillet à 20h30 au Balzac
Les traduction des intertitres sont lues en français par les comédiens Talents Cannes 2008 de l'Adami.
Les musiciens
| Aidje Tafial, batteur
Architecte de formation, il se passionne pour la batterie qui est pour lui plus qu'un instrument de musique ou un moyen d'expression. Sa maîtrise de l'instrument lui permet de jouer au sein de formations aux visages multiples : solo, duo, trio, quintet ou orchestre... des clubs parisiens aux salles de province, en passant par des festivals en France ou à l'étranger. Il est attiré autant par la musique tsigane (avec le groupe Les Yeux Noirs) que le jazz (avec Le projet Quinte & Sens), ou encore des ciné-concerts avec Jacques Cambra au cinéma Le Balzac. Son premier solo sur La Chatte des montagnes marque le départ d'une recherche personnelle sur l'œuvre de Lubitsch. Il signe cette année sa deuxième collaboration avec le Festival Paris Cinéma dans le cadre de ciné-concerts autour de l'œuvre de Ernst Lubitsch.
|  | Claude Whipple, guitariste
Guitariste, chanteur-rappeur, auteur et compositeur, ce musicien nomade ne cesse de parcourir les territoires musicaux les plus divers : de la musique improvisée à la funk, des musiques électroniques au jazz, de la hip-hop aux musiques traditionnelles, il est toujours à l'affût de projets innovants. Parallèlement à ses études de Philosophie (dont il obtient une maîtrise), Claude Whipple aborde la guitare en autodidacte puis suit les cours de Pierre Cullaz et Malo Valois au CIM à Paris. En tant que guitariste, il s'intéresse à la fois aux musiques ethniques, aux musiques improvisées, et la polyrythmie. Il fonde le quintet Quinte & Sens et codirige le Zhig-Band pendant plusieurs années tout en se produisant dans des contextes très variés (funk, musique électronique, jazz...).
|  | Eri Kozaki, pianiste
Née à Tokyo, Eri Kozaki a étudié à l'Université de musique de Kunitachi, où elle a obtenu, à l'unanimité, un 1er prix de composition. Elle possède également quatre prix d'Écriture obtenus au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où elle étudie actuellement l'improvisation avec Jean-François Zygel, Philippe Lefèbvre et Thierry Escaich, ainsi que la musique de chambre avec Bruno Pasquier et Haruko Ueda. Ses œuvres ont été jouées lors de concerts en France et au Japon. En tant que pianiste improvisatrice, elle se produit aussi bien en France, au Japon, qu'aux États-Unis, dans le cadre de concerts, spectacles ou festivals. Eri Kozaki accompagne régulièrement des films muets au piano, notamment au cinéma Le Balzac.
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| Xavier Busatto, pianiste
Très intéressé par l'improvisation et la composition, Xavier Busatto étudie l'Écriture avec Raphaël Picazos, peu après avoir commencé le piano. Il poursuit ensuite ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes d'Écriture mais également d'Improvisation au clavier, sous la direction de Thierry Escaich, Philippe Lefebvre et Jean-François Zygel, avec lequel il découvre l'accompagnement à l'image. Depuis, il a participé à plusieurs émissions sur France Musiques, aux Lisztomanias de Châteauroux ainsi qu'à divers festivals de cinéma muet. Il donne des concerts en tant que pianiste improvisateur et participe également à des spectacles de théâtre et de danse (comme Sombrero de Philippe Decouflé...). Il considère l'improvisation aussi bien comme une forme d'expression instantanée pouvant se suffire à elle-même que comme un point de départ à une véritable composition.
| | | Le trio Polvere Stellare
Le trio Polvere Stellare est le fruit de la rencontre entre deux musiciens de formation classique, pratiquant l'improvisation, et d'un musicien de jazz. L'ouverture aux autres musiques est au centre de leur démarche artistique. Fascinés par l'image, ils trouvent là un terrain particulièrement fécond, qu'ils abordent comme un défi perpétuel : Trouver à chaque instant, la musique qui « colle » le plus au rythme d'une image, à sa beauté esthétique ou évocatrice, ou à l'aspect psychologique du scénario et des personnages. Ce trio est composé de David Mancinelli, Pierre Mancinelli et Michel Peres.
|  | David Mancinelli, violoniste
David Mancinelli débute le violon à 7 ans. À 13 ans, il obtient la médaille d'or du Conservatoire d'Avignon. Il conclut ses études au Conservatoire National de Région de Paris par le diplôme d'études musicales, remportant le prix de perfectionnement mention très bien sous la direction de Jean Lénert et Bertrand Cervera, et en suivant le cursus de musique de chambre avec le Quatuor Ysaÿe. Il s'initie à la musique traditionnelle et l'improvisation avec Gilles Apap. Lauréat du « concours national du jeune musicien » et du « Royaume de la musique » (1er prix à l'unanimité), il se produit en soliste à l'opéra d'Avignon, en Italie et en Espagne. David Mancinelli est actuellement remplaçant soliste de l'Orchestre de Cannes.
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| Pierre Mancinelli, pianiste
Né en 1976 à Johannesburg, en Afrique du sud, Pierre Mancinelli met sa riche et solide formation de musicien au service d'une recherche constante de voies poétiques nouvelles. Il a obtenu les plus hautes distinctions, au terme de ses études aux Conservatoires Supérieurs de Musique de Paris et de Lyon, en piano (Cycle de perfectionnement) et Improvisation. Son travail est récompensé par quatre prix internationaux majeurs : « Arturo-Benedetti Michelangeli», « London World Piano Competition », « Helsinki Sibelius Maj Lind Competition », et le « Bechstein Klavierwettbewerb ». Ses activités ont été diffusées sur les ondes de France Musique, Radio Classique, Fm classic au Royaume-Uni, en Hongrie, en Suède et par la radio et la télévision finlandaise. En tant que compositeur-improvisateur, il collabore notamment avec le musée d'Orsay, la Cinémathèque française, le Forum des images, en donnant des ciné-concerts sur des films muets ou contemporains.
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| Michel Peres, contrebassiste
À 24 ans, Michel Peres commence la contrebasse en autodidacte. Il obtient une licence en musicologie et participe à la classe de jazz du Conservatoire de Marseille sous la direction de Philippe Renault. C'est au Conservatoire qu'il rencontre Raphaël Imbert dont il devient un partenaire régulier. Aujourd'hui, soucieux d'élargir ses horizons musicaux, il poursuit un cursus classique dans la classe de contrebasse de F. Béthune au Conservatoire d'Avignon. Parallèlement, il s'initie au Bikutsi avec le rossignol Africain Mama Ohandja. Michel Peres est cofondateur du collectif de musiciens W'art porté par la structure associative La Manivelle et dirige le projet Knom (six musiciens qui jouent ses compositions organisées selon une trame continue, la Summerhill Suite). Il est également le contrebassiste du projet Bach Coltrane aux côtés de Raphaël Imbert et du quatuor Manfred. Musicien actif de la scène Jazz avec le "Zou Go Trio" d'Aurélien Arnoux, le quintet de Marion Rampal, "Own Virago", et d'autres formations d'un soir... il pratique aussi l'improvisation sur support visuel avec le trio Polvere Stellare. |
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