La revue de presse
Ils parlent de nous !
Le foisonnement du cinéma philippin au festival Paris Cinéma Le Monde, Thomas Sotinel, 1er juillet 2008 Depuis quatre ans, on en voit à Toronto, Locarno, Venise ou Cannes. Les films philippins, disparus du circuit des grands festivals depuis plus de vingt ans, sont omniprésents. Certains trouvent même le chemin des salles françaises, comme John John, de Brillante Mendoza, ou A Short Film About the Indio Nacional, de Raya Martin (sortie le 9 juillet). Dans cette floraison, on trouve des mélodrames (John John), des films de gangsters (Tribe, de Jim Libiran), d'horreur (Three Days of Darkness, de Khavn De La Cruz) ou pour adolescents (Pisay, d'Auraeus Solito). La 6e édition de Paris Cinéma, du 1er au 12 juillet, propose à la fois un instantané précis de ce jeune cinéma et une exploration de ses sources, qui vont du cinéma militant de Lino Brocka (qui connut un succès certain en France dans les années qui précédèrent sa mort, en 1991) aux délires kitsch et érotiques de Joey Gosiengfao.(...)
Un fort parfum de Manille Nouvelle vague. Les Philippines sont à l'honneur, avec une quarantaine de films. Libération, Philippe Azoury, 2 juillet 2008 Brillante Mendoza est l'invité d'honneur de Paris Cinéma. Son intégrale en sa présence est un cadeau, vraiment. Et le timing est parfait, car Mendoza n'est pas venu seul, il a derrière lui 20 cinéastes (et un panorama de films des années 80, contemporains obscurs de Broka, pour montrer qu'il a bien eu un chaînon, fut-il fragile). Sur ces 20 cinéastes inconnus de tous, insistons sur trois d'entre eux : Khavn de la Cruz, auteur de Three Days of Darkness, une fiction apocalyptique et lesbienne (fallait essayer). John Torres, un jeune mec qui propose des formes encore en gestation, des flots d'images vidéo saturées de textes, des mélanges de sources hétérogènes extérieures à toutes conventions ; Todo Todo Teros est un geyser, pas toujours maîtrisé mais qu'importe... Sa réflexion sur le terrorisme et le voyeurisme est encore brouillonne ? On est quand même face à une énergie démesurée, de celle qui manque de plus en plus en France.(...)
Frénésie pour la star philippine Le Parisien, 5 juillet 2008 Limousine, robes de soirée, fans en délire. On se croyait au Festival de Cannes, hier soir au MK2 Bibliothèque. Star du jour, l'actrice Sharon Cuneta - qui présentait son film « Caregiver » à l'occasion du festival Paris Cinéma - a déclenché des scènes de frénésie. Les 500 spectateurs, majoritairement d'origine philippine, voulaient toucher la plus grande star nationale. « Aux Philippines, elle est aussi populaire que Sophie Marceau et Catherine Deneuve réunies », selon une fan en transe. « Je suis extrêmement heureuse de présenter mon film a Paris », a indiqué la star, dans une superbe robe noire. Ce soir, la frénésie devrait encore monter d'un cran. Piolo Pascual, le « Brad Pitt philippin », présentera son film « Dekada VO » au cinéma « Balzac » (...)
Un été à l'ombre Hebdo Bourse Plus, 4 juillet 2008
Quinze salles de la capitale accueillent pendant une dizaine de jours des projections en avant-première, des rétrospectives ou des rééditions de films cultes. Voila une bonne alternative à la chaleur ambiante ! Le festival Paris Cinéma propose pour sa 6e édition de mettre a l'honneur les Philippines à travers une sélection d'une trentaine de films. Une place de choix sera également réservée aux nouveaux talents, réalisateurs de longs ou de courts métrages. Au-delà de sa sélection et des exclusivités qu'il propose, le festival tente d'attirer un large public vers l'art cinématographique grâce à des tarifs attractifs (5€ pour un adulte, 4€ pour un enfant et 25€ pour le Paris CinéPass permettant un accès illimité à toutes les séances). Une bonne occasion de réviser ses classiques pour la rentrée (...)
Le cinéma philippin à Paris Direct Soir, 2 juillet 2008
(...) Après le Liban en 2007, la 6e édition du Festival Paris Cinéma a choisi de mettre en avant les créations contemporaines des réalisateurs philippins. Dans le panorama proposé, découvrez par exemple la filmographie complète de Brillante Mendoza, dont le dernier long métrage, Serbis, était sélectionné cette année en compétition officielle du Festival de Cannes. Dans un autre registre, initiez-vous aux comédies sexy de Joey Gosiengfiao. (...)
Le Roi David Paru Vendu Paris 1e couronne, Vincent Perrot, 3-9 juillet 2008
Après la réalisation de 17 films dont quelques purs chefs-d'oeuvre, l'univers de David Cronenberg est mis à l'honneur par le Festival Paris Cinéma. Pour le plus "organique" des réalisateurs, au programme de son séjour parisien : hommage, décoration honorifique et opéra. (...) Depuis le 1er juillet, le Festival Paris Cinéma accueille cet auteur unique et essentiel. Après s'être vu remettre la médaille Grand Vermeil de la ville de Paris par Bertrand Delanoë, c'est au Théâtre du Châtelet que se déroule la plus belle initiative autour de La Mouche : projection du film le 3 juillet et création mondiale de l'opéra The Fly.
FESTIVAL PARIS CINEMA Paris dans la toile Le Nouvel Observateur, Paris-Ile-de-France, 3-9 juillet 2008
Jusqu'au 12 juillet c'est cette fois dans les salles que Paris fait son cinoche . Menu particulièrement copieux cette année, l'affluence des six éditions précédentes ayant encouragé les organisateurs à multiplier les évènements. Dix longs métrages et 20 courts sont ainsi présentés dans la compétition internationale dont Dorothy, d'Agnès Merlet (...) et le très attendu Versailles, de Pierre Schoeller (...). Vingt-huit films nous arrivent en avant-première parmi nos coups de coeur, citons Les Bureaux de Dieu, de Claire Simon (...), Happy-Go-Lucky, de Mike Leigh (...), et Tokyo !, trois moyens métrages réalisés par Michel Gondry, Leos Carax et Bong Joon-Ho (...). Les grands classiques fleurissent aussi sur les écrans cette quinzaine ainsi que les hommages. A l'honneur, Nathalie Baye, David Cronenberg, Aki Kaurismäki, et Jean-Claude Carrière. Et, tandis que les adultes découvrent la nouvelle vague philippine, les enfants se régalent à CinéMômes aux studios des Ursulines. Cerise sur le gâteau, les ciné-concerts Ernst Lubitsch au Balzac jusqu'au 12 juillet.
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