Robin Wright Penn et Jeff Stanzler

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Robin Wright Penn, discrète mais directe

Lundi 9 juillet 2007

 

Elle est l'une des invitées d'honneur de cette 5e édition, honorée lors d'une soirée hommage exceptionnelle hier soir. Fine et discrète, Robin Wright Penn ne manque pourtant pas de répondant. Aux côtés du reste de l'équipe de Sorry, Haters, elle en a fait la preuve hier !

 

Avant la projection, la comédienne américaine, entourée du réalisateur Jeff Stanzler, et des deux comédiens français Abdellatif Kechiche et Elodie Bouchez, évoque un "film tellement original, symbole émotionnel de l'Amérique d'aujourd'hui". Définition un rien énigmatique que le public ne tardera pas à comprendre...

Quelques 90 minutes plus tard, les lumières se rallument et l'équipe au grand complet rejoint la scène sous les applaudissements. Intrigant, presque dérangeant à l'image du personnage de Robin Wright Penn,  le film suscite de nombreuses interrogations.

Inévitable, sans doute, la question d'un spectateur : "vous avez tourné avec votre mari Sean Penn, et avec d'autres réalisateurs. Quelle est la différence ?". Mais l'actrice (certainement rompue à l'exercice !) s'en sort impeccablement : "je ne suis pas obligée de dormir avec les autres une fois la journée terminée !".

Plus inattendues, ses raisons d'avoir fait ce film : "j'ai lu et relu le scénario, et puis je me suis demandée si j'étais complètement folle de trouver cela génial ! J'ai été attirée par ce personnage qui m'a fait toucher du doigt la haine de soi, jusqu'où on peut aller lorsqu'on est seule et désespérée. C'est peut-être cela être comédien, être capable de comprendre ce genre d'attitude extrême."

Mais qu'a apporté ce rôle à son expérience de comédienne, en quoi a-t-il été unique ? Nouvelle phrase choc pour clôre la rencontre : "J'y ai gagné une analyse pour la fin de mes jours !". Intrigant, on vous dit...

 

 

 

 

 

 

 

 



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