Hommages et rétrospectives


Robert Wise

Robert Wise
© Dominique Rabourdin - Cahiers du cinéma


Les Films


La Malédiction des hommes-chats, Gunther von Fritsch, Robert Wise
Mademoiselle Fifi, Robert Wise
Le Récupérateur de cadavres, Robert Wise
Né pour tuer, Robert Wise
Ciel rouge, Robert Wise
Nous avons gagné ce soir, Robert Wise
Secrets de femmes, Robert Wise
Le Jour où la terre s'arrêta, Robert Wise
Mon grand, Robert Wise
La Tour des ambitieux, Robert Wise
Marqué par la haine, Robert Wise
L'Odyssée du sous-marin Nerka, Robert Wise
Je veux vivre, Robert Wise
Le Coup de l'escalier, Robert Wise
West Side Story, Robert Wise
La Maison du diable, Robert Wise
La Mélodie du bonheur, Robert Wise
La Canonnière du Yang-Tse, Robert Wise
Star Trek : le film, Robert Wise

Robert Wise Story

Reflet Médicis (5e arr.)
Max Linder Panorama (9e arr.)

 

Paris Cinéma rend hommage cette année à l'un des grands maîtres du cinéma populaire de genre, en proposant au public ses films sur grand écran en version originale. L'occasion de découvrir ou de redécouvrir le réalisateur de West Side Story mais surtout l'un des cinéastes les plus prolixes d'Hollywood.

 

Entré à la RKO en 1931 comme garçon de course, Robert Wise devient assistant monteur, puis chef monteur en 1939. Il travaille notamment aux côtés d'Orson Welles sur Citizen Kane (1941) et La Splendeur des Amberson (1942). Appelé au pied levé pour remplacer le réalisateur Gunther von Fritsch sur le tournage de La Malédiction des hommes-chats (1944), Robert Wise entame une carrière à la RKO. Cantonné au départ à la réalisation de séries B, il se démarque en 1947 avec Né pour tuer. Le soin apporté par Wise au portrait du tueur de ce film noir convainc. Nous avons gagné ce soir (1949), dont le sujet tourne autour des paris truqués dans le milieu de la boxe, permet à Robert Wise de remporter le Prix de la critique au Festival de Cannes en 1950.

Apprécié pour sa parfaite maîtrise de l'image et du découpage des plans, le style Wise est plébiscité dans des registres très variés : westerns (La Loi de la prairie, 1956), polars (Le Coup de l'escalier, 1959) et films de science-fiction (Le Jour où la terre s'arrêta, 1951). Avec West Side Story (1960) puis La Mélodie du bonheur (1965), le cinéaste atteint les sommets du box-office, ces deux films obtenant respectivement onze et cinq Oscars. Devenu producteur indépendant pour la Fox après West Side Story, Wise signe plusieurs longs métrages de science-fiction. On lui doit notamment le célèbre Star Trek : le film (1979).

 

Evénement

West Side Story, avant-première en copie neuve : le mardi 11 juillet à 19h30 au Max Linder.

 

Intervenants et invités (sous réserve) :

Arnaud Bordas (Mad Movies), Donald James (Panic), Thierry Lebas (Radio Campus Paris), Dominique Rabourdin, Laurence Reymond (Radio Campus Paris)






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