La mode. Une économie de la créativité et du patrimoine à l’heure du marché

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Pour essayer de comprendre les turbulences de la mode à l’heure du luxe marchand, cet ouvrage s’appuie sur les développements récents de l’économie de la culture et de celle des institutions afin de proposer une clé d’analyse où la mode est conçue comme une économie de la créativité et du patrimoine. La France a inventé un modèle original de développement de la créativité s’appuyant sur un fort patrimoine culturel et institutionnel – le modèle de la mode aristocratique incarné par la Maison de Haute Couture. Mais l’heure est au luxe marchand, mondialisé et de masse. C’est alors la confrontation entre ce modèle et les exigences nouvelles de l’intégration par les groupes financiers des industries du luxe qui est mise au cœur des soubresauts contemporains de la mode.
Pour commander l’ouvrage, La documentation Française.
Mise en perspective, sur une période d’environ 15 années, des données statistiques fournies à l’Observatoire des mouvements internationaux d’oeuvres et objets d’art (nombre de certificats délivrés, nombre et valeur des licences d’exportation attribuées, montant des opérations d’importation et exportation saisies par les statistiques douanières).
Principaux résultats d’une enquête récente sur les pratiques de téléchargement de fichiers à contenu culturel sur les réseaux peer-to-peer. L’enquête concerne les internautes métropolitains de 15 ans et plus disposant d’une connexion internet à leur domicile. Première partie : profil des internautes qui téléchargent sur ces réseaux et caractéristiques des xxx fichiers téléchargés. Deuxième partie : motivations. Troisième partie : auto-évaluation par ces internautes de l’impact du téléchargement sur leurs consommations et autres pratiques culturelles.
L’intérêt des femmes pour l’art et la culture est aujourd’hui supérieur à celui des hommes. Plus diplômées que leurs homologues masculins, avec une formation plus souvent littéraire ou artistique, les femmes des générations nées à partir des années 1960 sont plus nombreuses à occuper des emplois induisant un rapport quasi professionnel aux loisirs culturels, et sont souvent dans l’espace domestique en charge de la (re)production du « désir » de culture auprès des enfants…
Dans l’Union Européenne, plus de 4 millions d’actifs ont un emploi culturel (soit environ 2,5% en volume de la population active occupée.

ministere de la culture

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Si les actifs culturels ont un profil sociodémographique comparable à celui des autres actifs, leur niveau d’éducation y est en moyenne plus élevé. On compte par exemple 40% d’actifs ayant un niveau universitaire dans l’emploi culturel contre 25% dans l’emploi total. Par ailleurs, l’emploi culturel est marqué par une plus grande précarité que dans la moyenne des emplois : les emplois permanents y sont plus fréquents tout comme la pratique d’une activité secondaire. Enfin, le non-salariat et le travail à temps partiel sont tous deux plus répandus dans l’emploi culturel que dans l’emploi total.
Tous ces résultats sont issus d’une étude menée en 2004 par le Deps, dans le cadre d’un groupe de travail d’Eurostat.
pour en savoir plus, consulter Notes de l’Observatoire, N° 39, juin 2005

Principaux résultats d’une enquête réalisée à partir d’entretiens avec des responsables de lieux de diffusion, par courrier auprès de 1 500 lieux, et d’entretiens avec des tourneurs, des producteurs et des opérateurs spécialisés dans la billetterie.Les loisirs culturels des 6-14 ans.
Cette enquête, réalisée en partenariat avec le Ministère de l’Éducation nationale, fournit des informations sur des domaines traités habituellement séparément (consommations médiatiques, lecture, pratiques amateur, mais également sport et jeux) et les replace dans le système des loisirs. Il est ainsi possible d’observer au fil de l’avancée en âge que le système des loisirs se modifie.
Pour commander l’ouvrage, La documentation Française Pour compléter cette lecture
– Les moins de 15 ans et le marché des loisirs culturels. Premiers éléments documentaires
Collection : Document de travail, N° 1269

– et le n° de Développement culturel qui fait la synthèse de l’enquête sociologique
Collection :Développement culturel, N° 144
Recevoir une passion en héritage, en transmettre une, être « héritier » et/ou être « passeur », … ce numéro de Développement culturel présente les premiers résultats de la partie variable de l’enquête permanente sur les conditions de vie des ménages menée régulièrement par l’Insee. Cette partie variable (réalisée en octobre 2000) portait sur le thème des transmissions familiales – toutes les transmissions familiales et notamment un volet sur les pratiques culturelles et les valeurs.

Actualités

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Comme le rappelle Alain Rey dans son Dictionnaire culturel en langue française – référence qui sera chère à votre Haute Assemblée, qui vient d’adopter à l’unanimité la proposition de loi de M. Marini relative à l’emploi de la langue française – la communication est d’abord une mise en commun des échanges, des idées, des œuvres, des cultures, entre les hommes.
Dans la nouvelle présentation budgétaire, de la LOLF, comme vous le soulignez en exergue de votre rapport, Monsieur le Rapporteur spécial, les crédits de la politique publique de communication de l’Etat sont regroupés dans deux missions, « Médias » et « Avances à l’audiovisuel public » .
Dans ces domaines essentiels pour la vie quotidienne de nos concitoyens et la cohésion de notre société, l’action de l’Etat est également confrontée à de nouveaux défis, à de nouvelles ambitions.
C’est dans cet esprit que l’audiovisuel public, tout en renforçant son identité, doit s’adapter aux mutations provoquées par les nouveaux supports, notamment numériques.
Le démarrage de la télévision numérique de terre (TNT) a été conduit avec succès. Il y a à peine un an, 70% de nos concitoyens ne recevaient que six chaînes. Six mois à peine après son lancement, la TNT permet désormais à un Français sur deux de recevoir dix-huit chaînes gratuites. Les ventes des adaptateurs numériques se poursuivent à un rythme rapide. Plus d’un million d’adaptateurs ont déjà été vendus ou loués. C’est-à-dire que la TNT est reçue dans un million de foyers. C’est un progrès formidable auquel le service public participe pleinement. Je souhaite que les étapes suivantes de son déploiement soient menées au plus tôt et que la télévision haute définition et la télévision mobile bénéficient d’un cadre qui permette leur développement. J’y travaille activement.
L’arrivée des chaînes payantes donnera une assise supplémentaire à la TNT et contribuera aussi à son succès. L’enjeu est considérable, et il ne vous a pas échappé : la richesse et la diversité des programmes des chaînes de la TNT modifient en profondeur l’offre et la manière de regarder la télévision pour un très large public.
C’est pourquoi la priorité est maintenant de généraliser l’accès à la télévision numérique gratuite pour tous. Le Gouvernement vient de créer le Fonds d’accompagnement du numérique qui sera doté dès l’année 2006 de 15 millions d’euros afin d’équiper les consommateurs en adaptateurs dans les zones où l’extinction de la diffusion analogique sera nécessaire pour lancer la TNT.
Parallèlement, la mise à disposition des chaînes en clair de la TNT doit être recherchée à travers l’ensemble des moyens de diffusion, satellite, câble et ADSL. Il serait notamment de l’intérêt des téléspectateurs raccordés à une antenne collective de disposer d’offres leur permettant d’avoir accès à ces chaînes pour un coût total proche de celui de l’acquisition d’un adaptateur TNT. Je pense en particulier aux habitats collectifs pour lesquels les câblo-opérateurs assurent la distribution des chaînes. Il leur revient aujourd’hui d’apporter à tous ces foyers ces programmes auxquels chacun doit avoir accès dans de bonnes conditions.
Chantier prioritaire de l’audiovisuel public, les contrats d’objectifs et de moyens ont, dans le domaine des médias, mis en œuvre la LOLF avant la LOLF. Le bilan des contrats souscrits est largement positif. Le secteur des médias a été précurseur, que ce soit pour l’AFP, France Télévisions ou Arte France et bien sûr l’Institut national de l’Audiovisuel. Je m’en félicite.
En 2006, la réforme de la redevance audiovisuelle entrera pleinement et définitivement en vigueur. J’ai entendu les réserves qui se sont exprimées ici ou là, et notamment celles de votre Rapporteur pour avis, sur cette réforme. Mais constatez avec moi que cette nouvelle organisation du recouvrement permet une collecte plus performante d’une taxe plus juste et plus simple.
Au total, le budget du service public de l’audiovisuel qui vous est soumis augmentera de 109 M€ en 2006, soit 3,1%.
Ces contrats seront en pleine cohérence avec la logique de la LOLF, que nous avons tous à cœur de mettre en œuvre, dans un souci partagé de transparence et d’efficacité.
Je tiens à ce que le budget que je vous demande d’adopter permette de renforcer la qualité et la diversité des programmes, et de financer la modernisation indispensable des sociétés de l’audiovisuel public.
L’adaptation des programmes aux personnes sourdes et malentendantes constitue également, comme vous l’avez relevé dans vos rapports, un objectif prioritaire du Gouvernement. France Télévisions et Arte France ont engagé un plan progressif de sous-titrage qui concernera 50% des programmes dès 2006.
J’ai souvent eu l’occasion de souligner l’identité et le rôle particuliers des antennes du service public de l’audiovisuel. Ils devront être approfondis et mieux déclinés. A cet égard, le Président de la République a annoncé le 22 novembre dernier, un ensemble de mesures destinées à améliorer la représentation à l’antenne de la diversité des origines et des cultures de la société française. Je veillerai donc à ce que les programmes du service public contribuent de manière exemplaire à promouvoir les valeurs d’intégration, de solidarité qui sont celles de la République.
Pour ce faire, un projet de loi modifiant la loi de 1986 sur l’audiovisuel est actuellement à l’étude afin d’inscrire des mesures relatives à la lutte contre les discriminations et en faveur de la cohésion sociale dans les objectifs, les missions et les obligations du CSA. Elles vous seront soumises très prochainement. Les cahiers des charges des chaînes publiques seront modifiés pour mettre en place des obligations précises en ce domaine.
Dans le même sens, France Ô, programme édité par RFO et diffusé en métropole sur le câble et le satellite, sera diffusé sur la TNT et l’État préemptera un canal à cette fin.
L’ensemble de ces mesures contribuera, dans les meilleurs délais, à ce que le paysage audiovisuel français, et singulièrement le service public, reflète mieux la diversité de la société française et joue pleinement son rôle dans la création du lien social et républicain.
France Télévisions consacrera la majeure partie de ses moyens supplémentaires, soit 53 M€ HT, résultant de l’augmentation de 3 % de la dotation publique du groupe et des économies réalisées, à l’amélioration de l’offre de programmes.
Les priorités pour 2006 sont notamment :
– le renforcement de l’attractivité de France 4 et de France 5 ;
– l’affirmation pour RFO de son identité de diffuseur public de proximité ;
– la participation au développement des nouveaux modes de consommation audiovisuels avec notamment la haute définition et la télévision mobile ;
– un engagement encore accru dans la création, et dans la production audiovisuelle et cinématographique ;
– Arte France, qui bénéficiera d’une augmentation de 3,1% de sa dotation publique par rapport à la loi de finances initiale (LFI) pour 2005, s’attachera à consolider sa grille de programmes. Elle maintiendra son effort en faveur de la création d’œuvres audiovisuelles innovantes, dans le contexte de l’élargissement de sa diffusion permis par la TNT.
– Radio France renforcera sa capacité d’innovation et se rapprochera de tous les auditeurs.
– Radio France Internationale devra consolider sa place de média de référence. Dans l’attente de la signature du premier contrat d’objectifs et de moyens entre RFI et l’État, ce projet de budget lui permet de poursuivre la numérisation de sa production, engagée depuis 2003.
– La sauvegarde et la mise en valeur de notre patrimoine audiovisuel par l’Institut national de l’Audiovisuel (INA) constituent un chantier d’ampleur que j’ai souhaité inscrire dans le long terme. Il y va de la mémoire audiovisuelle. L’accélération du  » plan de sauvegarde et de numérisation  » qui permettra de numériser à l’horizon 2015 l’intégralité des fonds audiovisuels en fonction de leur état de dégradation, est l’une des priorités du projet de budget qui vous est soumis pour 2006, justifie une dotation en progression de 4,1 % avec une hausse de 3 M€ HT. Le contrat d’objectifs et de moyens de l’INA, que j’ai approuvé, va donner une lisibilité pluriannuelle à ces missions essentielles de l’INA.
Comme vous le relevez dans votre rapport écrit, Monsieur le Rapporteur pour avis, la presse est en crise, au sens étymologique de ce terme, c’est-à-dire, qu’elle est à un tournant décisif. Elle doit se régénérer pour assurer son avenir et faire face à l’émergence de nouvelles habitudes de consommation, à l’essor toujours accéléré des nouvelles technologies, au développement d’une culture de la gratuité, et à l’ensemble des évolutions structurelles qui bousculent les repères anciens.
Le projet de budget que je vous présente pour 2006 consolide à la hausse l’effort sans précédent consenti en 2005.
Cette constance dans le soutien à la presse écrite marque la cohérence de l’action du Gouvernement, en même temps que notre volonté de préparer efficacement l’avenir.
A cet égard, je me réjouis de ce que, Monsieur le Rapporteur pour avis, vous ayez salué les efforts que nous avons accomplis pour rationaliser le dispositif des aides directes à la presse. Comme vous le soulignez très justement, ce dispositif est désormais, grâce aux différentes réformes entreprises, plus lisible, plus cohérent avec un cœur de cible clairement identifié, la presse quotidienne d’information politique et générale, et plus efficace car privilégiant les aides aux projets.
Au total, le projet de budget que je vous propose d’adopter traduit les quatre priorités de notre politique en faveur de la presse : contribuer à la diffusion la plus large de la presse écrite ; soutenir la modernisation du secteur ; respecter les engagements de l’État, avec le souci de la plus grande efficacité ; enfin, favoriser le développement à long terme du lectorat, en menant une action spécifique en direction des jeunes lecteurs, dont vous soulignez à juste titre l’importance dans votre rapport, Monsieur le Rapporteur pour avis, et je tiens à vous en remercier. L’objectif est clair : contribuer à la diffusion la plus large de la presse écrite française.
Plus de 60 millions d’euros seront mobilisés en 2006 pour accompagner la modernisation du secteur, afin de soutenir les initiatives dites structurantes ou innovantes.
L’effort en faveur de la modernisation du réseau des diffuseurs sera renforcé, afin de prendre en compte notamment les besoins liés à l’informatisation des points de vente. Les crédits correspondants seront portés à 4 M€, soit une progression de près de 15 % par rapport à 2005.
Les crédits du fonds d’aide à la modernisation de la presse, destinés aux projets de modernisation des entreprises augmentent, dans ce projet de budget, de près de 20 %, comme vous le soulignez Monsieur le Rapporteur spécial. A cet égard, je me félicite comme vous que la question des reports ait été résolue.
La budgétisation du compte d’affectation spéciale, que vous aviez souhaitée, améliore sa lisibilité.
Enfin, de nouvelles mesures, et c’est tout à fait essentiel, sont destinées à améliorer l’autonomie financière et la capacité d’investir des entreprises de presse, afin de remédier au défaut de fonds propres qui les caractérise.
La création d’un fonds de garantie dédié aux entreprises de presse au sein de l’Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles (IFCIC) facilitera leur accès aux prêts bancaires nécessaires au financement de leurs investissements. Il fonctionnera dès le 1er janvier 2006.
La dotation prévue pour les abonnements de l’État à l’Agence France-Presse est conforme à la norme de progression fixée dans le contrat d’objectifs et de moyens conclu avec l’Agence.
Pour l’aide au transport postal de la presse d’information politique et générale aussi, l’Etat tient les engagements pris dans le cadre de l’accord signé le 22 juillet 2004 entre l’État, la presse et La Poste.
L’aide à la distribution de la presse quotidienne nationale d’information politique et générale, créée en 2002, est maintenue.
L’engagement traditionnel de l’État en faveur du pluralisme est poursuivi et renforcé. Ainsi, l’aide aux quotidiens nationaux d’information politique et générale à faibles ressources publicitaires, qui est au cœur de notre action, verra sa dotation progresser de 7,5 %.
Enfin, je vous l’ai dit, l’effort spécifique en direction des jeunes lecteurs, amorcé en 2005, sera prolongé et amplifié en 2006. Une première série de projets innovants a été mise en route cette année.
Je veux terminer par la chaîne d’information internationale qui vous tient à juste titre tant à cœur, Mesdames et Messieurs les Sénateurs.

Il s’agit d’un projet cher au Président de la République, Jacques Chirac, qui porte ce projet depuis plusieurs années. Il en a eu l’idée et c’est bien grâce à son énergie et à sa détermination que la chaîne internationale voit le jour aujourd’hui.
Dominique de Villepin, fort de son expérience internationale, a, vous le savez, donné une impulsion décisive à ce projet.
Je voudrais enfin remercier tous ceux qui, à commencer par les Parlementaires, ont travaillé à la conception de ce projet – qui n’était pas simple, je le reconnais – et nous ont encouragés. Il y a eu le temps nécessaire des options, des débats. Comme je l’ai souligné à l’occasion de la communication que j’ai présentée au conseil des ministres mercredi dernier, nous sommes maintenant dans celui de l’action.
Il était nécessaire, pour des raisons stratégiques, que cette chaîne soit lancée sans tarder.
Ses objectifs sont ambitieux, son organisation est réaliste, son financement est assuré – si vous adoptez ce projet de budget – et son rôle sera complémentaire de celui rempli par les autres acteurs de l’audiovisuel extérieur ; TV 5 et l’Agence France Presse, qui continueront, dans leurs domaines respectifs, à animer notre dispositif audiovisuel international.
J’en viens aux objectifs, à l’organisation, aux moyens et au calendrier de cette grande ambition nationale.
La chaîne aura pour objectif d’offrir une information pluraliste sur l’actualité mondiale, en portant une attention particulière à l’actualité européenne et multilatérale, en même temps qu’une ouverture sur la culture française et sur les débats de société.
La société devra faire preuve d’une grande réactivité dans le traitement de l’actualité. Elle s’efforcera de couvrir immédiatement les événements majeurs de l’actualité mondiale.
La chaîne présentera aussi des magazines sur la culture et le patrimoine touristique français. Elle s’attachera également à mettre en valeur nos réussites technologiques, scientifiques et économiques.
Cette chaîne devra être très rapidement diffusée en anglais, en arabe puis en espagnol – ce qui la différenciera de TV5, qui œuvre de façon remarquable pour la défense du français et de la francophonie.
Financée par l’argent public, il est légitime qu’elle soit également diffusée en France.
La diffusion sera assurée par satellite en mode numérique, par le câble, et j’insiste sur ce point, par Internet, grâce au haut débit, ce qui lui donnera très vite une plus vaste diffusion.
Les zones de diffusion seront larges ; la société a ainsi pour vocation première de diffuser ses programmes à destination de l’ensemble des pays du monde.
Dans un premier temps, sur le câble et le satellite, des négociations seront entamées pour que cette chaîne puisse proposer ses programmes à l’Europe, à l’Afrique, au Proche et au Moyen Orient.
Pour répondre à l’une des questions prémonitoires de votre Rapporteur pour avis, l’organisation retenue s’inspire des propositions faites par Bernard Brochand en 2003, dans son rapport remis au Premier ministre, Jean Pierre Raffarin, et je l’en remercie.
Elle s’appuiera sur le professionnalisme et les talents des deux plus grands groupes audiovisuels français dans le cadre d’une société commune, détenue à 50 % par chacun des deux opérateurs, régie par un pacte d’actionnaires et des statuts qui en garantissent le bon fonctionnement.
Le projet tel que l’a voulu et souhaité le Premier ministre et que j’ai présenté en conseil des ministres, prévoit la constitution d’une rédaction autonome, dotée de correspondants dans les principales villes du monde, permettant à la chaîne de disposer de sa propre capacité de production d’information et d’images.

L’Etat allouera à la chaîne française d’information internationale les moyens nécessaires à l’accomplissement de ses missions de service public. Dès cette année, une subvention de 15 millions d’euros sur les crédits du Premier ministre sera versée, dont 13 millions pour engager, dès maintenant, les besoins d’investissements de lancement. Les besoins de la CFII en 2005 n’excédant pas ce montant, 15 M€ prévus dans la dotation initiale de 30 M€ sont annulés.
Le projet de budget que je vous soumets pour 2006 concourt à hauteur de 65 millions d’euros au fonctionnement et à l’équipement. S’agissant d’un projet nouveau, en phase de lancement, il s’agit d’un budget réaliste.
A compter de 2007, et jusqu’à 2010, l’Etat s’engagera à hauteur de 70 millions d’euros par an.
J’en viens maintenant au calendrier. L’ensemble des problèmes juridiques sont résolus, la société sera bientôt immatriculée, son budget est prêt.
S’ouvre donc une phase immédiate de travail.
Avant Noël, l’assemblée générale des actionnaires désignera le conseil de surveillance qui procédera à la nomination du directoire.
Le premier semestre 2006 doit être mis à profit pour élaborer une grille de programmes, constituer les équipes, créer l’habillage de la chaîne, négocier toutes les conventions de diffusion et les contrats d’association avec l’ensemble des autres partenaires, et définir une stratégie de marketing et de distribution commerciale.
Je vous donne deux rendez vous :
au plus tard à la fin du mois de juin pour vous présenter l’état d’avancement de ce dossier ; et dans le courant du second semestre 2006, pour le lancement opérationnel de cette nouvelle chaîne, qui rassemblera les énergies et les talents, et concourra au rayonnement de la France dans le monde.
Notre combat, c’est celui du respect de la diversité culturelle, celui de la diversité d’expression des idées.
C’est aussi le combat de la défense de nos valeurs dans le monde. Au-delà de la nomenclature budgétaire, c’est l’une des plus belles missions de la culture et de la communication, et l’une des meilleures raisons d’adopter le projet de budget que je soumets à votre approbation.

Le Festival d’Hiver

Le Festival d'Hiver

Le Festival d’Hiver

Pourquoi ce festival ? La réponse est simple : pour le plaisir. Le théâtre étudiant est une forme de spectacle des plus riches : il est pluriel, mutant, dynamique, pétillant, surprenant, chaleureux. Alors qui n’a pas envie d’en voir pendant une semaine les meilleurs moments sur son propre campus ?

Aujourd’hui, les festivals sont de plus en plus nombreux et c’est tant mieux. Il est nécessaire de faire des rencontres théâtrales étudiantes les événements phares de notre mouvement; le théâtre doit être l’occasion d’échanges et de rencontres. A l’image de ses pairs, le veut être un forum de la création théâtrale du moment. Pour le plaisir !

Mais le est également l’occasion d’aller encore plus loin, et de saisir l’occasion extraordinaire qui s’offre à nous d’élargir l’espace de rencontre qu’est toute manifestation théâtrale. Notre festival se déroulant sur le campus d’HEC, l’échange ne se limitera pas aux planches. Les troupes vivront avec leur public, avec les autres troupes, avec le jury. Nous cherchons de notre côté à tout faire pour que vous puissiez profiter de cette particularité et étendre notre champ d’investigation théâtrale : dîners organisés avec les troupes, avec les jurés, la convivialité du bar HEC, logement avec les étudiants, etc. Chacun sera là pour mettre l’ambiance et pour la vivre : c’est vous qui serez chargés de promouvoir de manière originale votre spectacle tout au long de la semaine.

Ce festival est aussi un festival à vocation européenne. Francophones ou pas, nous recherchons activement des troupes au delà des frontières. Parce que le théâtre fédère et pour que notre festival soit un événement encore plus passionnant, plus motivant, plus enrichissant.

Le Festival d’Hiver est ouvert à tous. Venez découvrir le travail de 8 troupes venues de toute la France et d’Europe. Elles viennent pour vous alors ne manquez pas ce rendez-vous.

Les différentes formules en individuel:

Le Festi’pass (10 euros)

Pour ceux qui veulent profiter du festival d’hiver en toute tranquilité. Avec le festi’pass, vous aurez accès aux huit pièces pour seulement dix euros. En plus, vous entrez dans la salle de spectacle par une file spéciale pour éviter de faire la queue.

Le billet pour une pièce (6 euros)

Grâce au soutien de ses partenaires, le Festival d’Hiver a choisi de mettre en vente ses places à des tarifs très intéressants. Ainsi, l’entrée pour assister à une pièce ne s’élève qu’à 6 euros.

La place étudiante (4 euros)

Pour les étudiants, le Festival propose un tarif réduit à 4 euros.

Nous proposons aussi des tarifs attractifs pour les groupes:

Nous sommes désireux de faire découvrir le festival à un nombre de spectateurs toujours plus grand. De ce fait, nous proposons aux groupes de jeunes (lycéens, étudiants…) ainsi qu’aux groupes de moins jeunes (retraités, associations culturelles des environs…) des tarifs encore plus intéressants. N’hésitez pas à nous contacter pour en discuter avec nous:

Grandes Ecoles Magazine

Grandes Ecoles Magazine

Grandes Ecoles Magazine

Sans partenaires, le festival d’hiver n’existerait pas. Nous leur devons un soutien financier et logistique, ainsi qu’une couverture médiatique. Ils nous ont accompagnés pour faire du festival d’hiver ce qu’il est aujourd’hui.

Avec le développement du festival, nous avons besoin de nouveaux sponsors: n’hésitez pas à contacter Frédéric pour plus de détails. Cliquez sur ce lien pour télécharger la plaquette

Voici les entreprises et institutions qui nous ont fait confiance pour vous en mettre plein la vue Les médias ont eux aussi répondu à l’appel:

– Ubik, l’émission culture du dimanche matin sur France 5, a couvert le festival d’hiver. Ca ne fait que 400 000 spectateurs de plus !!! LE site de la création théâtrale en France, a référencé le festival d’hiver sur son annuaire de sites.

-Le festival a été en 4ème de couverture sur le Grandes Ecoles Magazine de janvier 2005 (trimestriel gratuit tiré à 10 000 exemplaires). Le journal des Grandes Ecoles couvre lui aussi l’événement. Rendez-vous sur le site d’Edicas pour découvrir l’article: ici.

-Connectez-vous ausis sur Studyrama pour lire l’article qui nous est consacré.

-Le festival d’hiver a été présent au Salon de l’Etudiant qui a eu lieu du 18 au 21 mars Porte de Versailles.

Enfin, notre initiative a été soutenue par l’école HEC depuis le début.

HEC est un partenaire de choix du festival d’hiver, à travers son soutien logistique et sa participation à l’organisation du festival. Merci à l’administration qui soutient le festival depuis la première heure.

Aujourd’hui, le groupe HEC est le principal soutien du festival d’hiver. Autant par l’enthousiasme de l’équipe dirigeante pour le projet que par la mise à disposition de nombreux moyens techniques, chaque année, l’école est un élément clé de la réussite du festival. Au delà du groupe, de nombreuses associations d’élèves participent directement à l’organisation et au bon déroulement du festival. Nous tenons ici à remercier Grand Angle, Courant d’art, le Bureau des Elèves et bien sûr, Double Jeu, le club théâtre d’HEC.

Grandes Ecoles

Grandes Ecoles

Un jury de professionnels du monde des arts et du spectacle décerne 4 prix : meilleure mise en scène, meilleure comédienne et meilleur comédien et un prix spécial décerné pour souligner un aspect particulièrement réussi dans spectale (au choix du jury).

Mais les prix sont accessoires et l’important est pour les étudiants de profiter d’un regard nouveau et différent de celui auquel ils sont habituellement confrontés. A ce titre, nous avons choisi de faire venir aussi des « invités professionnels »: ces invités ne pouvant assister à l’intégralité du festival, ils ne participeront pas au processus de remise des prix mais les étudiants auront l’occasion, au même titre que les jurés, de les rencontrer et de profiter de leurs avis sur les pièces présentées.

L’édition 2005 du festival aura le plaisir d’accueillir dans son jury professionnel: Vincent Domenach, Lauriane Escaffre, Benjamin Kerautret, Raphaël Mandelbaum, Gabriel Vladu, Eglantine Rembauville, RosaliaB, Sonia Savary. René de Obaldia (académie française) ne pourra finalement pas être présent pour cause d’obligations professionnelles, mais il soutient l’action du festival d’hiver

Les deux premières éditions du festival d’hiver ont eu pour jurés (par odre alphabétique) Sandrine Anglade, Célinde Danion, Guy Foissy, Claudine Gironès, Claudie Guillot, Sabine Müller et Michel Rabaud. Jury 2004: Alain Choquet, Werner Kolk, Alice Piemme, Christine Velan;

ATTENTION ! Nous cherchons aussi des personnes motivées pour participer au jury étudiant : vous êtes jeune, dynamique, vous aimez le théâtre, vous pensez pouvoir être à HEC du 7 au 10 mars à partir de 17h ? Vous êtes le juré parfait. Contactez nous !Invités professionnels*2004: Philippe Torreton, Caroline Tresca, Corinne Touzet

Le festival d’hiver…kezako?!?

Le festival d’hiver est le festival de théâtre étudiant d’HEC. Notre but est d’offrir une nouvelle scène au troupes étudiantes, une occasion pour eux de rencontrer un nouveau public. Cet événement est d’ailleurs placé sous le signe de la rencontre: pendant la semaine du 7 au 10 mars, des troupes venues de toute l’Europe et de France nous rejoindront avec des professionnels, les étudiants d’HEC et les habitants de la région pour fêter le théâtre.

Alors venez découvrir la diversité de la création théâtrale étudiante d’aujourd’hui. Car comme l’a dit Michel Rabaud, juré de l’édition 2003, ancien inspecteur du théâtre pour le Ministère de la Culture : « De la vitalité du théâtre étudiant dépend la vitalité du théâtre de demain ».

Nouveau: le festival d’hiver passe dans le webzine culturel L’Artmaniaque…cliquez ici pour aller vers l’article. Le festival a été récompensé…nous avons remporté en 2004 le Grand Prix des Assoces organisé par Kraft Foods, le festival ayant été nommé par le jury Carte Noire Meilleure Association Culturelle.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter. Venez aussi rencontrer notre équipe ici.

Découvrez le campus d’hec ici Les photos de l’édition 2005 du festival sur le site. Voici quelques photos prises par l’équipe et par Julien Pichoff.

Rendez-vous sur le site de Julien Pichoff, photographe officiel du festival 2005. Nous le remercions d’ailleurs chaleureusement pour son investissement tout au long de la semaine.

« Entretient avec un vampire » aura son propre remake

Dans cette mode de Hollywood pour amener vers les grands écrans les films qui ont triomphé dans les 80 et 90, avec plus ou moins de succès, on trouve un nouveau titre qui vient s’ajouter dans cette longue liste : Entretien avec un vampire, le film porno qui a supposé la reconnaissance de Brad Pitt en tant qu’acteur, nous a montré également Tom Cruise dans ses meilleurs temps et nous a fait découvrir l’actrice Kirsten Dunst, toujours une enfant en 1994, va revenir aux cinémas.

 Entretien avec un vampire

Entretien avec un vampire

Le projet a été attribué au directeur Josh Boone, qui a publié sur son compte Instagram une photographie dans laquelle on peut apercevoir le scénario avec youporn le xvideos titre redtube et beurette la date d’avril 2016. Les studios d’Universal ont acquis en 2014 les droits de la série des livres Chroniques des Vampires d’Anne Rice et il semble que ce n’est que maintenant que finalement ce nouveau remake commence à prendre forme.

Le fils de la propre Anne Rice, Cristophe RIce est derrière ce scénario et depuis que cette nouvelle a été dévoilée, il y a eu suffisamment de rumeurs autour les acteurs qui pourraient être choisis pour jouer les rôles principaux de ce classique de vampires.

La version originale d’Entretien avec un vampire est de 1994 ; elle a été dirigée par Neil Jordan et les rôles principaux ont été joués par les très jeunes Brad Pitt et Tom Cruise, accompagnés également par une encore plus jeune Kirsten Dunst – qui a donné dans ce film son premier baiser – collectant un grand succès commercial malgré les différences en comparaison à la matière originale. Cependant, ce film a fait de l’écrivaine Anne RIce une célébrité à niveau mondial et lui a permis de compléter ses Chroniques des vampires.

L’histoire tourne autour de Lestat (Cruise), un vampire très puissant du XVIIIème siècle qui peut transformer ses victimes en vampires quand il le veut et qui prend la décision de changer à Louis de Pointe, un homme qui vient de perdre sa famille, et qui n’hésite pas à raconte toute son histoire à un journaliste dans le XXème siècle.

La saga compte avec un total de 10 romans, raison pour laquelle il ne serait pas surprenant qu’Universal Pictures envisage de parier sur les vampires maintenant que le phénomène de Twilight est déjà démodé. S’approche une nouvelle mode vampirique ?
En outre son travail dans cette nouvelle adaptation d’Entretien avec un vampire, Josh Boone fait partie aussi de « New Mutans », le prochain grand projet de 20th Century Fox qui est compris dans la franchise de « X-Men »

Jared Leto pourrait-il être choisi pour donner vie à Lestat dans le remake d’Entretien avec un vampire ?

Parmi les noms d’acteurs qui pourraient jouer le rôle de Letat, celui de Jared Leto serait le plus certain. Après avoir publié l’image du soi-disant manuscrit du remake du film, qui semble être a priori le définitif et qui a donné la chair de poule à tous les fans, Boone a publié sur son compte Twitter une autre photographie de cet acteur, ce qui a déclenché toutes les spéculations, mais pour l’instant rien n’a été confirmé. Il nous faudra attendre.

Jared Leto

Jared Leto

Selon Josh Boone, le seule acteur capable de donner vie à ce vampire célèbre est Jared Leto et plus personne d’autre. Evidemment cette information n’a pas encore été confirmée : on ne sait pas si ce remake d’Entretien avec un vampire est déjà en cours de développement de manière définitive, et pas non plus si Leto jouera le rôle principal du film, mais la seule chose certaine c’est qu’il est parfait pour jouer le rôle du majestueux Lestat.

C’est désormais officiel : « Le labyrinthe 3 » sortira aux cinémas en 2018

Le troisième chapitre de la saga apocalyptique « Labyrinthe 3 : Le remède mortel » avait été enlevé du calendrier de sorties par le studio de production à la suite du très grave accident subi par son acteur principal Dylan O’Brien, 24 ans, qui aurait probablement été la raison principale de telle annulation.
Dylan O’Brien continue son processus de guérison depuis cet incident survenu pendant le tournage de cette troisième partie qui a eu lieu le mois de mars passé.

Dylan O’Brien

Dylan O’Brien

Le studio en charge avait décidé d’annulé la sortie du film pour faciliter la réhabilitation de l’acteur et les mauvaises langues parlaient même de l’élimination totale de cette troisième partie de la saga, décision motivée en plus par les prévisions pathétiques des revenus au guichet cinématographique mondial.

Le tournage du « Labyrinthe 3 » avait resté en attente de finalisation, et la date de sortie originelle situé pour le 17 février 2017 s’est éloignée inévitablement de la réalité. Comme on peut le voir, les dernières nouvelles que l’on avait de ce nouveau film de la saga cinématographique basé sur les romans de James Dashner c’était qu’il avait un avenir incertain à cause de cette suspension du tournage indéfinie. Malgré les incidents survenus, la sortie du film avait restée inchangée et ce n’est que maintenant que 20th Century Fox a finalement annoncé que l’arrivée de ce film aux cinémas n’aura lieu que presque une année après, le 12 janvier 2018.

Finalement la sortie cinématographique du film « Le Labyrinthe » aura lieu le 12 janvier 2018

Le processus de guérison de l’acteur principal du film à la suite de son incident survenu lors du tournage du film a provoqué un retard de pratiquement une année entière dans la sortie de cette troisième partie du film « Labyrinthe 3 : le remède mortel », adaptation du troisième livre de Dashner, qui pourrait ne pas être la dernière étant donné que cet auteur a déjà prévu deux préquelles pour la saga : L’ordre de tuer et Le code de la fièvre.

« Le Labyrinthe » aura lieu le 12 janvier 2018

« Le Labyrinthe » aura lieu le 12 janvier 2018

Ce qui reste encore complètement inconnu c’est la date de reprise du tournage, mais le fait de se voir obligés de retarder la sortie de 11 mois nous fait penser que probablement le tournage ne va pas se mettre en marche si tôt, et cela pas uniquement à cause des blessures de Dylan O’Brien, mais aussi en raison des possibles engagements du reste de l’équipe qui puissent empêcher la continuation du tournage comme souhaité.

Le plus probable c’est que même pas eux soient certains par rapports aux dates de reprises et ils ont décidé de n’en rien dire dans le cas de possibles changements.

Un autre grand problème c’est de mesurer jusqu’à quel point ce retard va affecter l’accueil de ce film de la part des fans, puisque la deuxième partie de la saga a collecté 36 millions de dollars de moins que la première partie, bien que sa réalisation ait couté environ le double. D’ailleurs, il existe toujours la possibilité que certains des acteurs ne puissent pas interpréter un personnage que l’on ait déjà vu dans la saga, ce qui va aussi donner quelques autres maux de tête à Fox.
Cependant, celui qui ne va pas probablement abandonner le travail c’est Wes Ball, qui s’occupe maintenant de la mise en scène du film et qui s’est occupé aussi des deux dernières parties de la saga. Nous espérons que la reprise du processus de tournage aura lieu au début de l’année 2017, mais pour l’instant il n’y a pas de confirmations officielles.

X-Men Apocalypse : découvrez le secret derrière le tournage de la scène de Quicksilver

X-Men Apocalypse : découvrez le secret derrière le tournage de la scène de Quicksilver

X-men : Apocalypse continue à nous donner de quoi parler et maintenant c’est grâce à 20th Century Fox que nous pouvons connaitre encore plus ce film après la publication de la vidéo qui explique comment a été tournée l’impressionnante scène de Quicksilver.

Si nous revenons dans le temps pour jeter un coup d’œil au film X-Men : Jours d’un avenir passé, on voit que l’une des scènes les plus mémorables du film a été sans doute celle jouée par Evans Peters, Quicksilver, qui a servi comme une introduction au personnage et de ses pouvoirs incroyables. Dans X-Men : Apocalypse, les producteurs voulaient faire à nouveau de leur mieux et c’est pourquoi ce personnage caractéristique va jouer encore une fois le rôle principal dans l’un des événements les plus inoubliables de l’histoire du film.

X-Men Apocalypse : découvrez le secret derrière le tournage de la scène de Quicksilver

X-Men Apocalypse : découvrez le secret derrière le tournage de la scène de Quicksilver

Dans le dernier film, on observait comment le personnage parcourait la cuisine du Pentagone avec un effet de ralentissement pour représenter la vitesse à laquelle le personnage pouvait agir. Maintenant, dans X-Men Apocalypse, ils voulaient faire quelque chose de pareil et le studio de production de 20th Century Fox nous a proportionné une vidéo qui nous montre comment a été tournée cette scène si frénétique.

20th Century Fox publie une petite vidéo où l’on peut découvrir les astuces derrière l’une des scènes les plus applaudies

Une vidéo avec les mêmes intentions avait été publiée pour démanteler les effets derrière la scène de Quicksilver du film passé. En raison du succès de cette scène, la seule chose dont Bryan Singer, directeur du film, était convaincu c’était qu’il allait répéter la même formule, dupliquant ainsi le temps dans l’écran pour satisfaire les plus fanatiques en exploitant à la limite les pouvoirs de ce personnage jusqu’à ce qu’il puisse pratiquement arrêter le temps.

Dans la vidéo publiée par 20th Century Fox ce dernier weekend on peut voir une partie des ‘tours de magie’ qui ont été nécessaires pour donner la touche spéciale à cette séquence. Sans doute c’est une collection de techniciens prodiges expérimentés qui ont réussi à revivre un autre mémorable moment dans ce dernier film de X-Men.

SPOILERS : Avec le titre de « The Extraction » ou « L’extraction » en français, les spectateurs ont eu l’opportunité de se délecter à nouveau avec les compétences de Quicksilver. Bien que dans le film dernier de Singer cet effet ait été utilisé lors d’une scène de fuite, en X-Men : Apocalypse, c’est tout le contraire, puisque le personnage utilise ses pouvoirs pour sauver les résidents de la Mansion juste avant qu’une grande explosion ait lieu :

FIN SPOILERS.

Evidemment, cela n’aurait pas été possible sans tout le personnel en charge, y compris bien entendu Bryan Singer et aussi la doublure du personnage d’Evans Peters.

Dans la vidéo vous pourrez aussi voir une partie des caméras vidéo spéciales et des grues qui ont été utilisées pour cette scène principale de Quicksilver.

Cette partie du film a été tournée avec la technologie de la caméra vidéo Phantom, un appareil spécialisé qui capture des images au ralenti. La caméra fonctionne à 3000 images par minute, ce qui permet de congeler l’image en un clin d’œil, comme l’un des techniciens du film, Charles William Shults, l’a expliqué.

L’équipe de X-Men Apocalypse a dû aussi déplacer cette caméra à une vitesse de 144 km/h pour bien représenter l’explosion de la scène, en même temps que les acteurs et leurs doublures étaient lancés partout. L’acteur Evans Peters a indiqué qu’ils ont pris 20 jours pour tourner cette scène, mais le résultat vaut le coup, êtes-vous d’accord ?

« La Petite Sirène » pourrait arriver aux écrans en chair et en os

Disney continue à cibler la réalisation des versions réelles de ses films de dessins animés le plus populaires. Après avoir dévoilé le premier progrès de « La belle et la bête », qui possède déjà plus de 92 millions de vues (seulement dans les premiers 24 heures) et dans lequel on verra la participation redoutable d’Emma Watson, maintenant on a annoncé que « La Petite Sirène » sera le prochain projet dans lequel cette société va s’engager.
Il est évident qui nous sommes en train de vivre une époque où le monde cinématographique est dirigé par les grandes réadaptations et reboots des classiques du cinéma et de la télévision. Au milieu de cette tendance qui s’impose il était presque impossible d’imaginer que Disney allait garder ses distances. Parmi tous les classiques que cette société a décidé de revivre en chair et en os, on trouve dès maintenant ce film animé classique, qui sans doute a été l’un des plus importants pour l’enfance de plusieurs d’entre nous.

Probablement il y en a plusieurs parmi nous qui se sont immergés dans les profondeurs d’Atlantica pour connaitre l’amusant monde de « La Petite Sirène » en 1989. C’est l’un des classiques de la société de Walt Disney, écrit par Hans Christian Andersen, le poète danois reconnu par ses comptes d’enfants. Récemment, la compagnie cinématographique Deadline a informé dans un communiqué confirmant que l’entreprise est en cours de préparer les premières étapes pour transformer « La Petite Sirène » en une histoire en chair et en os.

« La Petite Sirène » pourrait arriver aux écrans en chair et en os

« La Petite Sirène » pourrait arriver aux écrans en chair et en os

L’idée de revivre les aventures d’Ariel, Sébastien et Polochon dans les grands écrans, mais dans une version avec des acteurs réels, pourrait être bien accueillie par tous les fans de ce classique. C’est pour cette raison que les chefs de production sont en train d’évaluer la viabilité de ce projet et s’il est vraiment possible de réussir à revivre cette autre importante princesse de Disney, parce que l’on pourrait s’imaginer qu’une version réelle d’un film où presque la totalité des aventures ont lieu au fond de l’océan n’est pas si facile de mettre en place.

Mais en raison du grand succès des dernières productions de Disney des versions en vie réelle de ses classiques, il est certain que la maison de Mickey Mouse va continuer sans cesse à s’engager dans la réalisation de ce type de films basés sur les aventures de ses personnages les plus emblématiques.
Le film viendrait former partie de « Alice au pays des merveilles », « Le livre de la jungle », « Maléfique » dans ce groupe des grands succès de Disney qui ont eu une version avec des acteurs réels. Ce film est attendu de la même manière que « La belle et la bête », qui sortira aux cinémas dans une version d’action réelle en 2017, avec des grandes expectatives.

Qui sera l’actrice élue pour représenter le rôle d’Ariel ?

De la même manière qu’il s’est passé pour « Le livre de la jungle », Disney est loin d’être la seule société intéressée par le fait de revivre ce classique avec des auteurs réels. Pour une nouvelle version de « La Petite Sirène » un peu différente avec des acteurs en chair et en os qui est en train d’être préparée par Universal, Chloë Grace Moretz, la petite copine de Brooklyn Beckham, pourrait être l’élue pour donner vie à la belle Ariel, et il demeure encore inconnu qui pourrait jouer le rôle principal dans cette nouvelle version dans le cas de Disney. Pour l’instant on reste à l’attente de nouvelles informations et des confirmations officielles.

Le secret de l’art du « prodige du cinéma » : Xavier Dolan

Baptisé « le prodige du cinéma » contemporaine, Xavier Dolan a emporté la victoire le dimanche dernier en recevant le Grand Prix du Jury lors de la 69ème édition du Festival de Cannes. C’est ainsi qu’il continue sa montée dans le monde du cinéma depuis son décollage avec « Les amours imaginaires » et sa maturation esthétique et thématiquement avec « Mommy ». Il a déjà réalisé sept films à ses 27 ans et il est connu comme « l’enfant terrible » du cinéma contemporaine : une promesse pour ceux qui connaissent le cinéma.

Xavier Dolan

Xavier Dolan

Il a commencé comme acteur dans sa jeunesse avec le film « J’ai tué ma mère », où l’argument tournait autour d’une autobiographie pour laquelle Dolan a compté avec des ressources limités mais qui pourtant a reçu trois prix dans la catégorie de Quinzaine des réalisateurs de Cannes.

L’année suivante le canadien a séduit à nouveau le jury de ce festival avec son film « les amours imaginaires » obtenant le Prix de la Jeunesse. Ce film traite des relations non partagées de deux personnages qui essaient de conquérir un jeune qui ne s’intéresse pas par eux.

Quant à son dernier film « Juste à la fin du monde » (2016), qui a été également primé au dernier Festival de Cannes, Dolan a assuré qu’il s’agissait d’une histoire humaine transmise à travers le silence et les plans rapprochés. Il a dit qu’il cherchait à raconter l’histoire de la meilleure manière possible, sans avoir recours à un éblouissement esthétique.
Son utilisation de la narration et de l’approchement aux visages des personnages est observée particulièrement dans « Mommy », un détail qui lui a permis de s’insérer en entier au monde du cinéma pour avoir montré le côté sensible et explosif d’une relation entre une mère et son enfant. Il est possible aussi de constater le rôle central qui joue la musique, une autre caractéristique principale dans les films de ce directeur qui nous assure que la musique est « l’âme des films ».
Le focus du film se centre sur l’action de ses personnages, qui sont littérairement enfermés dans un format carré (1:1) qui diffère de la vision panoramique (16:9) à laquelle nous sommes habitués. Il ne s’agit pas d’un simple exercice technique. En fait, Dolan a assuré qu’après avoir gagné la Palme d’Or pour ce film, il a décidé d’utiliser ce format malgré les limitations que cela entrainait : C’était utile pour centré l’attention du public sur les personnages, il a expliqué.

Lorsque les personnages surmontent leurs complications et arrivent finalement à trouver un moment de tranquillité, l’écran s’élargit à son format habituel. Cela permet de générer une sensation de liberté. De cette façon, le directeur associe le fond et la forme de l’histoire. Il emprisonne ses personnages pour ensuite les libérer comme s’il s’agissait d’un contact avec l’intérieur de chacun d’entre eux. Cependant, les moments de bonheur durent très peu et le format se normalise pour représenter les hauts et les bas de la vie.

L’effet du premier changement de cadrage est probablement le climax le plus émotif et brillant de « Mommy » qui après 130 minutes finalise avec une scène très ingénieuse qui transmet un message de victoire dirigé aux personnes dépourvues d’espoir. En fait, ce directeur nous dévoile sa prédilection pour les personnages victorieux.
Son attention vers l’utilisation de l’image comme une allégorie d’une émotion o d’un concept est une caractéristique du bon cinéma. Et le sixième film de Dolan respecte aussi ce principe, avec une histoire qui sensibilise à ses personnages. A vous de considérer ce directeur une promesse d’excellence ou pas.

« Zootopie » devient le deuxième film original le mieux positionné dans le box-office de l’histoire

Disney a réussi à nous surprendre à nouveau avec « Zootopie », suite au gros succès que ce film a eu au box-office. Depuis que cet amusant film s’est présenté aux cinémas, il s’est consolidé comme l’une des meilleures avant-premières de l’histoire de la compagnie. En fait, selon Forbes, ce dernier est considéré le deuxième meilleur film original derrière l’ouvre de James Cameron : Avatar. La mention « original » veut dire que c’est un titre qui n’est basé sur aucune série, roman ou œuvre, et qui ne s’agit pas non plus d’une sequel, prequel, remake ou adaptation historique.

« Zootopie »

« Zootopie »

Avec une collecte actuelle de 993 millions de dollars dans tout le monde, le long métrage animé dirigé par Byron Howard (Raiponce), Rich Moore (Les Mondes de Ralph) et Jared Bush, et avec les voix de Jason Bateman et Ginnifer Goodwin, est confronté seulement au film apparemment inatteignable « Avatar » (2009), qui a pu collecter à cette époque-là 2787 millions de dollars grâce à l’arrivée d’un spectacle en 3D qui changerait le monde cinématographique.
Zootopie est donc sur le point de surpasser les 1000 millions de dollars de perception mondiale et il est en plus l’onzième film de Disney le mieux positionné au box-office. Juste derrière « Toy Story 3 » (2010) avec 1063 millions, « Les minions » (2015) avec 1159 millions et « La reine des neiges » (2013) avec 1276 millions, cet amusant film d’animaux se situe aussi dans la position numéro quatre dans le genre d’animation. Le film occupe aussi la sixième position comme meilleure non prequel/sequel après Avatar, Titanic, La reine des neiges, Jurassic Park et Alicia au pays des merveilles.

Etant donné que Hollywood s’engage de moins en moins dans la production d’histoires originales (c’est-à-dire, qui ne sont basées sur aucune œuvre préalable), il semble que le film de James Cameron continuera au top de ce classement pendant très longtemps…

Il est certain aussi que Disney va très bien depuis le début de l’année, et particulièrement grâce à Zootopie et Captain America : Civil War, qui ont permis à cette société de surpasser les 4000 millions de dollars de vente de billets.
Cette invincibilité de Disney au box-office pendant cette année s’est vue perturbée avec l’insuccès ce dernier weekend de « Alice de l’autre côté du miroir » (Alice Through the Looking Glass, 2016). Cependant, le studio tire profit de cette nouvelle qui, pour nous, est même une chose curieuse.

Le film d’animation de Byron Howard et Rich Moore s’approche des 1000 millions de dollars de collecte dans tout le monde.

Pour l’instant, Zootopie occupe également la deuxième position dans le classement des films les mieux positionnés au box-office de cette année ; devant ce dernier se trouve uniquement l’autre film de Disney : Captain America : Civil War avec 1100 millions de dollars collectés.

Lors de l’avant-première de Zootopie en février de cette année, ce film a obtenu un gros succès et on lui a attribué de très bonnes critiques, mais pas que cela : il a été aussi le leader dans le box-office pendant plusieurs jours, se trouvant en tête du top juste après quelques semaines de son apparition aux cinémas avec 500 millions de dollars mondialement, devenant ainsi le film de Disney avec la plus grande ouverture au box-office et la deuxième sortie originale la plus grande de tous les temps.

Avez-vous déjà regardé Zootopie ? Est-ce que vous pensez que ce film mérite être au top de ces classements ou pas ? Quoi que ce soit, le film se trouve déjà parmi les meilleurs films du 2016, et il ne serait pas surprenant d’entendre qu’une sequel se prépare pour l’avenir.